Here, from a wonderful obit by M. Majistral, is a beautiful, beautiful paragraph on the impact that DFW’s work had on people:
Je me souviens aussi de la conversation parisienne, un soir il y a deux semaines, dans un petit appart’ du XVIIIème avec l’ami Olivier et sa mie, on évoquait un peu le personnage, notre découverte de son travail, son esbroufe peut-être, sa stature surement, son immense talent à tous les coups. Sur le coup, il s’agissait juste de parler de gens qu’on aime, de gens qu’on admire, de gens comme on aimerait en lire plus et peut-être se disait-on « café du commerce », tu vois, ce n’est pas de la critique littéraire, ce sont des moments agréables et rien de profond n’est dit dans nos bavardages. C’est vrai. Mais aujourd’hui ça prend une autre couleur et c’est précisément le genre de moment qui nous font nous rendre compte de l’importance que tout ça peut avoir pour nous.
Here is another wonderful obit.

I don’t know if it’s beautiful. It surely is heartfelt. What a terrible, terrible loss.
It is beautiful. I was at a loss of words, as evinced by my horrible sham of a post. (check out the quote tho, if you don’t know it yet)
The way that you manage to get a grip on the elusive parts of bookish experience is astonishing. Well done, sir.