Foi sans Défaut

Looking for commentary on Pierre Drieu La Rochelle, a writer I had not previously read (but do now own a novel by), I found a brief, but very good essay by Philippe Sollers which included this paragraph that I found understandably interesting:

Le suicide, pour Drieu, est une “foi sans défaut”, une religion d’immortalité nourrie par une méditation intense à partir de la métaphysique indienne. On tue le Moi, on rejoint le Soi, pas de Dieu, pas de péché, la possibilité d’une “merveille” à la portée de chacun. La dernière journée de Drieu à Paris, sur les boulevards ou aux Tuileries, est inoubliable. Il va rentrer chez lui, avaler du “luminal” et ouvrir le gaz, il a toujours mené, sans que personne s’en doute, “une vie libre et dérobée” (beaucoup de bordels), il fait l’éloge de la solitude : “Je prête à la solitude toutes sortes de vertus qu’elle n’a pas toujours ; je la confonds avec le recueillement et la méditation, la délicatesse de cœur et d’esprit, la sévérité vis-à-vis de soi-même tempérée d’ironie, l’agilité à comparer et à déduire.”